Logo sans autorisation
Certaines annonces de réparation utilisent le logo d’une marque sans autorisation.
PUBLICITÉ TROMPEUSE
01 / 08La recherche
Il cherche un réparateur près de chez lui, et les premiers résultats qu’il voit sont des annonces.
02 / 08L’apparence
Elle affiche le logo d’une marque déposée et la mention « réparateur agréé » sans l’autorisation du fabricant.
03 / 08Le déséquilibre
Le réparateur indépendant fait sa publicité en toute légalité, mais la fausse apparence d’agrément capte les clics et les appels.
04 / 08La loi
Le droit à la réparation soutient les réparateurs indépendants, et l’article L713-6 du Code de la propriété intellectuelle leur permet de citer la marque pour indiquer ce qu’ils réparent, à condition de le faire conformément aux usages loyaux du commerce.
05 / 08La plateforme
Ses règles interdisent de suggérer une affiliation inexistante avec une autre marque et d’utiliser des logos de tiers qui prêtent à confusion.
06 / 08La veille
Nous observons les recherches par zone et conservons l’annonce et sa page de destination, avec la date, l’heure et le lieu.
07 / 08Le signalement
Nous transmettons à Google Ads un dossier réunissant les preuves et les règles enfreintes, afin que l’annonce soit examinée.
08 / 08Le retrait
Nous suivons chaque signalement jusqu’à son issue et poursuivons la veille pour détecter les récidives. Le retrait est décidé par la plateforme ; notre rôle est de lui fournir toutes les preuves.
Faites valoir votre travail. Pas une fausse apparence.
EN BREF
Votre service de réparation électroménager se présente comme indépendant. Un autre annonceur emploie « service officiel » ou « agréé » et des logos de fabricants sans étayer ce lien. Nous documentons l’annonce et sa destination pour évaluer la confusion possible.
Certaines annonces de réparation utilisent le logo d’une marque sans autorisation.
Elles se présentent comme « réparateur agréé » sans l’être.
Elles gagnent ainsi des clients au détriment des réparateurs qui respectent la loi.
La loi permet de réparer n’importe quelle marque et de la nommer, mais pas de se faire passer pour elle.
VigiaLabs repère ces annonces, conserve les preuves et les signale à Google Ads.
C’est Google qui décide de retirer ou non l’annonce.
NOTRE APPROCHE
Des preuves pour défendre votre positionnement et étayer une demande d’examen auprès de la plateforme.
Nous observons les recherches par zone et conservons l’annonce et sa page de destination, avec la date, l’heure et le lieu.
Nous transmettons à Google Ads un dossier réunissant les preuves et les règles enfreintes, afin que l’annonce soit examinée.
Nous suivons chaque signalement jusqu’à son issue et poursuivons la veille pour détecter les récidives. Le retrait est décidé par la plateforme ; notre rôle est de lui fournir toutes les preuves.
Annonceurs
Le droit à la réparation soutient les réparateurs indépendants, et l’article L713-6 du Code de la propriété intellectuelle leur permet de citer la marque pour indiquer ce qu’ils réparent, à condition de le faire conformément aux usages loyaux du commerce.
Règles Google AdsSes règles interdisent de suggérer une affiliation inexistante avec une autre marque et d’utiliser des logos de tiers qui prêtent à confusion.
FACE À LA PLATEFORME
La décision de retirer une annonce revient à la plateforme. Un dossier étayé par des preuves datées et vérifiables établit qu’elle a été informée : le règlement sur les services numériques l’oblige à traiter le signalement, à décider avec diligence et à communiquer sa décision et, si l’illicéité est manifeste et qu’elle n’agit pas promptement, elle peut perdre l’exemption de responsabilité dont elle bénéficie.
Aucun signalement ne garantit le retrait. L’exemption s’apprécie annonce par annonce : l’historique ne rend pas la plateforme responsable de ce qui ne lui a pas été signalé, et elle peut cesser de traiter les signalements de ceux qui en envoient sans fondement.
Chaque signalement identifie l’annonce par son adresse exacte, explique en quoi elle est illicite et joint des preuves datées qu’un tiers peut vérifier. La plateforme peut constater le fait sans enquêter elle-même.
VigiaLabs conserve chaque signalement envoyé et chaque décision de la plateforme, avec leurs dates. Si l’annonce réapparaît, elle est documentée de nouveau et ajoutée au même historique.
L’historique établit ce que la plateforme savait et depuis quand. Le règlement lui impose de suspendre, après un avertissement, ceux qui publient fréquemment des contenus manifestement illicites.
Sa décision peut être contestée auprès de la plateforme elle-même pendant six mois. Si elle ne traite pas les signalements avec diligence, vous ou votre conseil pouvez saisir l’Arcom, coordinateur pour les services numériques en France.
GLOSSAIRE
Chaque cas est documenté avec ses sources et son contexte. Le périmètre est défini par marché ; les références de cette page renvoient au droit français.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Celui qui se présente comme « agréé » sans l’être capte des clics et des appels qui ne lui reviennent pas. Documenter cette annonce et la signaler à la plateforme aide ceux qui respectent la règle à se battre à armes égales.
Le documenter et le signaler à la plateforme publicitaire. Les règles de Google Ads interdisent de suggérer une affiliation inexistante avec une autre marque et d’utiliser des logos de tiers qui prêtent à confusion. VigiaLabs observe les recherches de votre zone, conserve l’annonce et sa page de destination, avec la date, l’heure et le lieu, et transmet le dossier à la plateforme afin que l’annonce soit examinée.
Oui. L’article L713-6 du Code de la propriété intellectuelle permet d’utiliser la marque d’autrui pour indiquer ce que l’on répare, conformément aux usages loyaux du commerce, et le droit à la réparation soutient les réparateurs indépendants. Se faire passer pour la marque est autre chose : l’article L121-2 du Code de la consommation qualifie de trompeuses les allégations fausses sur les qualités du professionnel, comme se présenter en réparateur agréé sans l’être.
Oui. Un fabricant peut surveiller qui utilise sa marque et son logo dans les annonces ; un groupement de réparateurs, les annonces qui pénalisent ses membres ; une association de consommateurs, celles qui trompent le client sur la qualité du réparateur qui intervient. Dans tous les cas, le résultat est un dossier qui réunit les preuves de chaque annonce.
Chaque dossier réunit la capture de l’annonce, la date et l’heure, la zone de la recherche et la page de destination, ainsi que les règles enfreintes. VigiaLabs le transmet à la plateforme publicitaire. Les autorités, le cas échéant, sont saisies par vous ou par votre conseil, avec ce même dossier.
Non. Le retrait est décidé par la plateforme. Notre rôle est de lui fournir toutes les preuves : nous suivons chaque signalement jusqu’à son issue et nous poursuivons la veille pour détecter les récidives.
La décision lui revient, mais il en reste une trace. VigiaLabs conserve chaque signalement, avec ses preuves datées, et chaque réponse reçue. Le règlement sur les services numériques oblige la plateforme à décider avec diligence et, si l’illicéité est manifeste et qu’elle n’agit pas promptement, elle peut perdre son exemption de responsabilité. Avec cet historique, vous ou votre conseil pouvez contester la décision auprès de la plateforme ou saisir l’Arcom.
VOYONS PLUS LOIN
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