La commande
Certains sites vendent ou recueillent des demandes sans dire qui se trouve derrière.
IDENTITÉ DU VENDEUR
01 / 08La commande
Le site paraît sérieux : des offres, des prix, un bouton pour commander. Le client paie d’avance.
02 / 08Le problème
La prestation n’est pas fournie ou ne correspond pas à ce qui était promis. Pour faire une réclamation, le client doit savoir qui est le responsable et où le joindre.
03 / 08Les mentions légales
Parfois, il n’y en a pas. Parfois, il y manque le nom de l’éditeur, l’adresse ou le numéro d’identification. Parfois encore, les informations y figurent, mais elles sont fausses.
04 / 08Le préjudice
Sans nom ni adresse, le client ne peut ni faire de réclamation, ni exercer son droit de rétractation, ni saisir la justice. Et le professionnel qui, lui, s’identifie est désavantagé face à ses concurrents.
05 / 08La règle
Les articles 1-1 et 19 de la LCEN imposent d’indiquer le nom ou la raison sociale, l’adresse, le numéro de téléphone et l’adresse électronique, le numéro d’immatriculation et le numéro de TVA. Selon l’article L121-3 du Code de la consommation, l’identité et l’adresse du professionnel sont des informations substantielles dans toute invitation à l’achat : les taire constitue une omission trompeuse.
06 / 08L’examen
Nous examinons les mentions légales, la page de contact, la politique de confidentialité et les conditions générales de vente (CGV). Nous relevons les informations présentes et celles qui manquent, et nous notons si les numéros d’identification sont formellement valides.
07 / 08Le dossier
Nous conservons des captures d’écran des pages examinées, avec leur adresse, la date et l’heure, ainsi que la liste des informations manquantes ou incohérentes, dans des fichiers signés qu’un tiers peut vérifier.
08 / 08Les suites
Si le site fait de la publicité, nous transmettons le dossier à la plateforme publicitaire. Avec ce même dossier, vous ou votre conseil pouvez signaler le site sur SignalConso, le service de signalement de la DGCCRF, et saisir une association de consommateurs agréée, qui peut engager une action en cessation. Chaque destinataire décide ensuite des suites à donner.
Derrière chaque offre, un responsable identifiable.
EN BREF
Un site recueille des demandes ou vend des services sans permettre d’identifier qui en répond. Ce manque de transparence complique la vérification du cocontractant et les réclamations. Nous examinons les informations visibles et documentons les lacunes.
Certains sites vendent ou recueillent des demandes sans dire qui se trouve derrière.
Les mentions légales sont absentes, incomplètes ou fausses.
En cas de problème, le client ne sait pas à qui adresser sa réclamation.
La loi impose d’indiquer le nom, l’adresse, les coordonnées et le numéro d’identification.
VigiaLabs examine le site, note ce qui manque et conserve les preuves.
Le dossier sert à alerter la plateforme publicitaire, l’administration ou une association de consommateurs. Ce n’est ni une sanction ni un certificat.
NOTRE APPROCHE
Une cartographie des lacunes pour prioriser les corrections ou mieux évaluer les prestataires.
Nous examinons les mentions légales, la page de contact, la politique de confidentialité et les conditions générales de vente (CGV). Nous relevons les informations présentes et celles qui manquent, et nous notons si les numéros d’identification sont formellement valides.
Nous conservons des captures d’écran des pages examinées, avec leur adresse, la date et l’heure, ainsi que la liste des informations manquantes ou incohérentes, dans des fichiers signés qu’un tiers peut vérifier.
Si le site fait de la publicité, nous transmettons le dossier à la plateforme publicitaire. Avec ce même dossier, vous ou votre conseil pouvez signaler le site sur SignalConso, le service de signalement de la DGCCRF, et saisir une association de consommateurs agréée, qui peut engager une action en cessation. Chaque destinataire décide ensuite des suites à donner.
Identité et mentions légales
Les articles 1-1 et 19 de la LCEN imposent d’indiquer le nom ou la raison sociale, l’adresse, le numéro de téléphone et l’adresse électronique, le numéro d’immatriculation et le numéro de TVA. Selon l’article L121-3 du Code de la consommation, l’identité et l’adresse du professionnel sont des informations substantielles dans toute invitation à l’achat : les taire constitue une omission trompeuse.
Les mentions légalesParfois, il n’y en a pas. Parfois, il y manque le nom de l’éditeur, l’adresse ou le numéro d’identification. Parfois encore, les informations y figurent, mais elles sont fausses.
GLOSSAIRE
Chaque cas est documenté avec ses sources et son contexte. Le périmètre est défini par marché ; les références de cette page renvoient au droit français.
QUESTIONS FRÉQUENTES
Un site qui cache son éditeur vend sans assumer ni réclamations ni rétractations. Documenter cette lacune aide celui qui s’identifie à lutter à armes égales.
Documenter les informations manquantes et porter le dossier à ceux qui peuvent agir. VigiaLabs examine les mentions légales, la page de contact, la politique de confidentialité et les conditions générales de vente, relève les informations présentes et celles qui manquent, et note si les numéros d’identification sont formellement valides. Si le site fait de la publicité, nous transmettons le dossier à la plateforme publicitaire.
Les articles 1-1 et 19 de la LCEN imposent d’indiquer le nom ou la raison sociale, l’adresse, le numéro de téléphone et l’adresse électronique, le numéro d’immatriculation et le numéro de TVA. Selon l’article L121-3 du Code de la consommation, l’identité et l’adresse du professionnel sont des informations substantielles dans toute invitation à l’achat : les taire constitue une omission trompeuse.
Oui. Sans nom ni adresse, il n’est possible ni de faire une réclamation, ni d’exercer son droit de rétractation, ni de saisir la justice. Le dossier établit ce que le site indique et ce qu’il tait, avec captures d’écran, adresse, date et heure, pour que vous ou votre conseil puissiez signaler le site sur SignalConso, le service de signalement de la DGCCRF.
À trois destinataires. La plateforme publicitaire, si le site fait de la publicité : nous le transmettons nous-mêmes. SignalConso, le service de signalement de la DGCCRF : c’est vous ou votre conseil qui signalez le site. Une association de consommateurs agréée, qui peut engager une action en cessation : là encore, vous ou votre conseil. Chaque destinataire décide ensuite des suites à donner.
Non. C’est un ensemble de preuves : des captures d’écran des pages examinées, avec leur adresse, la date et l’heure, et la liste des informations manquantes ou incohérentes, dans des fichiers signés qu’un tiers peut vérifier. La décision appartient à la plateforme ou à l’autorité qui le reçoit.
VOYONS PLUS LOIN
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